lundi 25 août 2014

Déménagement, les caisses sont presques prêtes

Les arroncules subliminaux
Surgissent des entrailles de la terre
Lèvent les clefs mazoutées
Les mojos dévastés altèrent la vibration
Reculent et s'enfoncent
Il sent l'orme, doux, pur et convoité

L'ordre presse et consent
En armature avec 6 bémols fortuits
Ca gémit sang dessus dessus
Ca râle du fond
Ca tire vers le haut
Ca renfloue et ça ganjotte
Arrêtez de pousser, il suffit d'attendre
.....................

Des isthmes parfaits clairvoient sous les couvertures
Maintes et maintes hypoglottes tressaillent
Ca remue et ça s'envole 
Dans les temples et les cimetières
Lente gomorrhée
Sournoise et sur le fil
Ca insuffle beaucoup d'énergie ces choses là me dit-il
Je ne dis mot donc sens


3 commentaires:

  1. Gostei tanto que imitei o estilo, é muito bom. Tipo, enfim respirar! :)))))


    HORMÔNIOS AS VEZES SAO MORTIFEROS

    Injeção de hormônios dentro de mim
    Dessas curas que quase nos matam
    Medicina contemporânea
    Toda medicina flertando sempre com algum outro tipo de morte
    Diferente daquela que se teria caso não


    Mas a vida não sairá de mim, eu penso que mando nela
    Eu realmente tento, eu digo
    Fique aí não vá a lugar nenhum
    Desculpe esse atentado
    Veja bem
    Detestamos tanto o mal, os psicopatas, as guerras
    et tout d’un coup
    Jogamos bombas pra dentro de nós
    Até no poema,
    Bombardeia-se o poema com palavras assombrosas
    E grandes males

    RépondreSupprimer