lundi 25 août 2014

Devant le défilé des candidats à la télé

Une file de Géraldines
Accroche une épaisse couche de ternure
Pleine de fils qui pendent comme des crins
C'est quand même étonnant, enfin,
On en a vu d'autres
Le ruisseau arrête la pluie
Et berce le dormeur
Il ronfle et racle sa gorge en rêvant
La route se taille et ça recommence
Avec les arroncules qui giclent cette fois-ci
Ca rassure, on les connait
Mais on ne sait jamais

Le retour des arroncules a fait peur à tout le monde
Point de rassurance ni de simultition
Ils y croyaient et voilà le résultat
Le hypoglottes cracottent et se plaignent
de douleurs dans le dos
On s'en sort encore à la dernière seconde,
il faut plus compter là-dessus
Ca tremble et ça vibre sous la plume
Ca écrit n'importe quoi et ça fait des formes toutes stressées
Ca répond aux stimulis et ça boit du coca-cola

La arroncules s'amoncellent et pullulent
Il y en même qui sont projetées comme des pierres
Les arabiseptes ont l'air méfiant et soudain
c'est la délivrance
Les vieux râles recommencent
On était presque sauvés mais ça faisait trop peur
Alors on retourne dans le confort fragile et moite
des hypoglottes infertiles
pourquoi pas? ça tourne au lieu de traverser,
c'est une autre mélodie

Tout est encore assez souterrain,
Ca se sent dans la densité
Point d'oiseaux ou de papillons
Encore et surtout des vers,
les arroncules et d'autres bizarreries
Vivement l'air et l'eau
La hâte de respirer de cet arc-en-ciel
Étire le cou des bêtes
Tuméstifiant
Un appel clair:.......
Pas si clair, ça faisait quelque chose comme
Ayaholokaha
Mais c'est pas vraiment ça



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