Il y a plein de femmes à poil partout dans ma tête
C'est fatigant et c'est inutile
S'il y avait plein de lézards jaunes, ce serait aussi inutile
Mais plus reposant
L'horoscope m'avait pourtant prévenu
Mais j'ai fait la sourde oreille
La gitane m'avait à l'oeil, j'ai postergué
L'innocente était pourtant partout,
Dehors et dedans
Et la douce musique archétypique
Berçait les flots et les racines
Hormis les substituts
Je ne renierai que les hybrides et les implants
Ca ne m'intéresse pas
Je suis un homme sérieux
Même quand il pleut
Poésie automatique
lundi 25 août 2014
La jeune fille construit un canard en nanolegos
J'ai vu une trace de pollen sous un livre
C'était l'histoire d'une vie,
La biographie de Télédore d'Eustache, je crois
Ca sonnait creux, ça rétissait un peu les orbolettes
Mais quel espoir!
Sous mes croutes épaisses, je souriais ou je tentais,
Et la lune... et la lune...
Et les grands espaces, et les vides sidéraux
Et les habitants d'Aribabelle la sophistiquée
Et les revenants de Clausurus la fantasque
Et les sportifs de Roménée la turpicente
Mes neurones chevauchent les grands espaces
Je respire un moment, Amen
C'était l'histoire d'une vie,
La biographie de Télédore d'Eustache, je crois
Ca sonnait creux, ça rétissait un peu les orbolettes
Mais quel espoir!
Sous mes croutes épaisses, je souriais ou je tentais,
Et la lune... et la lune...
Et les grands espaces, et les vides sidéraux
Et les habitants d'Aribabelle la sophistiquée
Et les revenants de Clausurus la fantasque
Et les sportifs de Roménée la turpicente
Mes neurones chevauchent les grands espaces
Je respire un moment, Amen
Devant le défilé des candidats à la télé
Une file de Géraldines
Accroche une épaisse couche de ternure
Pleine de fils qui pendent comme des crins
C'est quand même étonnant, enfin,
On en a vu d'autres
Le ruisseau arrête la pluie
Et berce le dormeur
Il ronfle et racle sa gorge en rêvant
La route se taille et ça recommence
Avec les arroncules qui giclent cette fois-ci
Ca rassure, on les connait
Mais on ne sait jamais
Le retour des arroncules a fait peur à tout le monde
Point de rassurance ni de simultition
Ils y croyaient et voilà le résultat
Le hypoglottes cracottent et se plaignent
de douleurs dans le dos
On s'en sort encore à la dernière seconde,
il faut plus compter là-dessus
Ca tremble et ça vibre sous la plume
Ca écrit n'importe quoi et ça fait des formes toutes stressées
Ca répond aux stimulis et ça boit du coca-cola
La arroncules s'amoncellent et pullulent
Il y en même qui sont projetées comme des pierres
Les arabiseptes ont l'air méfiant et soudain
c'est la délivrance
Les vieux râles recommencent
On était presque sauvés mais ça faisait trop peur
Alors on retourne dans le confort fragile et moite
des hypoglottes infertiles
pourquoi pas? ça tourne au lieu de traverser,
c'est une autre mélodie
Tout est encore assez souterrain,
Ca se sent dans la densité
Point d'oiseaux ou de papillons
Encore et surtout des vers,
les arroncules et d'autres bizarreries
Vivement l'air et l'eau
La hâte de respirer de cet arc-en-ciel
Étire le cou des bêtes
Tuméstifiant
Un appel clair:.......
Pas si clair, ça faisait quelque chose comme
Ayaholokaha
Mais c'est pas vraiment ça
Accroche une épaisse couche de ternure
Pleine de fils qui pendent comme des crins
C'est quand même étonnant, enfin,
On en a vu d'autres
Le ruisseau arrête la pluie
Et berce le dormeur
Il ronfle et racle sa gorge en rêvant
La route se taille et ça recommence
Avec les arroncules qui giclent cette fois-ci
Ca rassure, on les connait
Mais on ne sait jamais
Le retour des arroncules a fait peur à tout le monde
Point de rassurance ni de simultition
Ils y croyaient et voilà le résultat
Le hypoglottes cracottent et se plaignent
de douleurs dans le dos
On s'en sort encore à la dernière seconde,
il faut plus compter là-dessus
Ca tremble et ça vibre sous la plume
Ca écrit n'importe quoi et ça fait des formes toutes stressées
Ca répond aux stimulis et ça boit du coca-cola
La arroncules s'amoncellent et pullulent
Il y en même qui sont projetées comme des pierres
Les arabiseptes ont l'air méfiant et soudain
c'est la délivrance
Les vieux râles recommencent
On était presque sauvés mais ça faisait trop peur
Alors on retourne dans le confort fragile et moite
des hypoglottes infertiles
pourquoi pas? ça tourne au lieu de traverser,
c'est une autre mélodie
Tout est encore assez souterrain,
Ca se sent dans la densité
Point d'oiseaux ou de papillons
Encore et surtout des vers,
les arroncules et d'autres bizarreries
Vivement l'air et l'eau
La hâte de respirer de cet arc-en-ciel
Étire le cou des bêtes
Tuméstifiant
Un appel clair:.......
Pas si clair, ça faisait quelque chose comme
Ayaholokaha
Mais c'est pas vraiment ça
Je vais rencontrer des gens trop tops sur la plage
Télédore d'Eustache
Roubre d'orient
Le pierre angulaire
Au tumulte vague
Rend son âme
À la serpe arienne
Loin de la goloquée
En rondes unanimes
L'or du tréfonds siphonne
Les arroncules de melon
Arabisepte renégat
Horrorifique et seuréliant
Hormis les vagues,
Empreintes, errantes
Et cylindriques
Le quoi ressemble aux hypoglottes
Contraintes en arrondis
Et entrouées de sinuses malédictions
Je respire l'air chaud
Vois passer les femelles
Attends les arroncules
Et les globes précieux
Qui glissent sur des patins à roulettes
Aseptisant la trémoncyle
De charisme et de vicissitude
Je repense aux orques assassinées
Je prépare les fours
J'enroule et je recule
Arroncophile d'Icéliandre
Catapulta les fournelles
En dehors des rames du métro
Papyrus, eustaches et rimes riches
S'entrelacent sans rémissance
Il faut un renfort pour arrondir les siphons d'ambréloise
Ararolytes
Espicatules
Cognitifs et synchrones
Recherchent l'âme soeur
Le commandement doré s'organise
C'est la ronde des entêtés
Roubre d'orient
Le pierre angulaire
Au tumulte vague
Rend son âme
À la serpe arienne
Loin de la goloquée
En rondes unanimes
L'or du tréfonds siphonne
Les arroncules de melon
Arabisepte renégat
Horrorifique et seuréliant
Hormis les vagues,
Empreintes, errantes
Et cylindriques
Le quoi ressemble aux hypoglottes
Contraintes en arrondis
Et entrouées de sinuses malédictions
Je respire l'air chaud
Vois passer les femelles
Attends les arroncules
Et les globes précieux
Qui glissent sur des patins à roulettes
Aseptisant la trémoncyle
De charisme et de vicissitude
Je repense aux orques assassinées
Je prépare les fours
J'enroule et je recule
Arroncophile d'Icéliandre
Catapulta les fournelles
En dehors des rames du métro
Papyrus, eustaches et rimes riches
S'entrelacent sans rémissance
Il faut un renfort pour arrondir les siphons d'ambréloise
Ararolytes
Espicatules
Cognitifs et synchrones
Recherchent l'âme soeur
Le commandement doré s'organise
C'est la ronde des entêtés
Déménagement, les caisses sont presques prêtes
Les arroncules subliminaux
Surgissent des entrailles de la terre
Lèvent les clefs mazoutées
Les mojos dévastés altèrent la vibration
Reculent et s'enfoncent
Il sent l'orme, doux, pur et convoité
L'ordre presse et consent
En armature avec 6 bémols fortuits
Ca gémit sang dessus dessus
Ca râle du fond
Ca tire vers le haut
Ca renfloue et ça ganjotte
Arrêtez de pousser, il suffit d'attendre
.....................
Des isthmes parfaits clairvoient sous les couvertures
Maintes et maintes hypoglottes tressaillent
Ca remue et ça s'envole
Dans les temples et les cimetières
Lente gomorrhée
Sournoise et sur le fil
Ca insuffle beaucoup d'énergie ces choses là me dit-il
Je ne dis mot donc sens
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